Rouge à Croquer

Pâtisserie

55 rue de Pfastatt

Site DMC

68200 Mulhouse

Horaires

Horaires non renseignés

À propos

Rouge à Croquer est une pâtisserie artisanale basée à Mulhouse, spécialisée dans la création et la vente de délices sucrés faits maison. Chaque création est élaborée avec passion dans le laboratoire de la boutique. Découvrez une sélection de pâtisseries gourmandes et simples, disponibles en boutique physique et en ligne.

Galerie

Informations complémentaires

Activité officielle (Sirene / INPI)

10.72ZFabrication de biscuits, biscottes et pâtisseries de conservation10.72Y 2025Fabrication de biscuits, biscottes et pâtisseries de conservation
De la finance à la pâtisserie, la reconversion gourmande d'Élodie ...

29 août 2025 ... Sous l'enseigne Rouge à croquer basée sur le site DMC à Mulhouse, elle travaille sur commande, tant pour les particuliers que les professionnels ...

https://www.lalsace.fr/economie/2025/08/29/de-la-finance-a-la-patisserie-la-reconversion-gourmande-d-elodie-kohler-jund-sur-le-site-dmc

Mulhouse. De la finance à la pâtisserie, la reconversion gourmande d’Élodie Kohler-Jund sur le site DMC - L'Alsace

L'Alsace

29 août 2025

Élodie Kohler-Jund a quitté son poste de directrice financière pour devenir pâtissière à son compte, après une formation à Bordeaux et des stages à Paris, Biarritz et Las Vegas.

Élodie Kohler-Jund a quitté son poste de directrice financière pour devenir pâtissière à son compte, après une formation à Bordeaux et des stages à Paris, Biarritz et Las Vegas. Sous l’enseigne Rouge à croquer basée sur le site DMC à Mulhouse, elle travaille sur commande, tant pour les particuliers que les professionnels. De la finance au financier (le petit gâteau aux amandes dont la forme rappelle un lingot d’or) ! D’un raccourci, on pourrait dépeindre ainsi le chemin qu’a pris Élodie Kohler-Jund en s’engageant dans une reconversion professionnelle. Cette habitante de Schlierbach âgée de 47 ans a travaillé durant vingt-deux ans en Suisse, dans une entreprise où elle a fait une belle première carrière : entrée comme aide comptable, la titulaire d’un BTS comptabilité-gestion a grimpé les échelons jusqu’à devenir directrice financière de cette PME passée de 50 à 200 salariés en deux décennies. Mais en 2022, la quadragénaire démissionne, avec l’envie de changer de voie. « À 45 ans, on se dit que c’est maintenant ou jamais ! Après vingt-deux ans, je n’étais plus forcément motivée par la finance, ça ne me correspondait plus », confie-t-elle. Élodie Kohler-Jund : « J’ai toujours aimé ça » La Schlierbachoise choisit de s’orienter vers ce qui était jusqu’ici « un hobby » pour elle : la pâtisserie. « J’ai toujours aimé ça », relate-t-elle. Et comme elle ne fait pas les choses à moitié, Élodie Kohler-Jund, encouragée et soutenue dans son projet par son mari et leur fille, étudiante à Bruxelles, se donne de solides bases. Elle prépare, dans une école à Bordeaux, un CAP en pâtisserie, qu’elle passe avec succès après avoir fait des stages dans deux maisons de renom : le laboratoire de production de Cyrille Lignac, à côté de Paris, et le restaurant de l’Hôtel du Palais, un palace à Biarritz. Grâce à son école à Bordeaux, la Haut-Rhinoise a ensuite l’opportunité de faire un stage rémunéré aux États-Unis. Elle dit banco et travaille ainsi, de février à septembre 2024, dans un restaurant à Las Vegas. De retour en Alsace, Élodie, qui souhaitait travailler en indépendante, prépare son projet de création d’entreprise. Elle trouve un beau local de 45 mètres carrés au sein du village d’activités du site DMC, à Mulhouse, un cadre qui lui plaît beaucoup. Four professionnel, installations frigorifiques et autres matériels… La pâtissière investit « entre 15 000 et 20 000 € » pour équiper son laboratoire, au sein duquel elle aménage aussi, avec du mobilier vintage, un joli petit espace pour recevoir ses clients. Une prédilection pour les desserts traditionnels Et voilà comment la petite entreprise a démarré son activité en juin 2025, sous l’enseigne Rouge à croquer. « Rouge est une couleur que j’aime et qui me suit depuis toujours. Je me suis mariée en rouge ! Ça représente la passion. ‘‘À croquer’’, ça ramène le côté gourmand », explique-t-elle. La pâtissière n’a pas de boutique, elle travaille sur commande, qu’on peut lui passer via le site internet ou les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) de Rouge à croquer ou par téléphone. Et les clients viennent le plus souvent chercher ses réalisations au laboratoire. Les spécialités de la maison ? « Je suis plutôt dans les desserts traditionnels : saint-honoré, charlotte, choux, etc. Je fais aussi des gâteaux de voyage (cookies, cakes…) », indique, de façon bien sûr non exhaustive, la pâtissière, qui s’approvisionne en ingrédients auprès de plusieurs producteurs locaux, comme la ferme Les Coquettes 68 d’Obermorschwiller pour les œufs. Traiteur salé à la demande Élodie Kohler-Jund propose ses pâtisseries aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels (entreprises, organisateurs d’événements, etc.). À la demande, elle fait aussi du traiteur salé (quiches, mini-pizzas…). La fondatrice de Rouge à croquer peut répondre à des commandes de tailles diverses, du petit gâteau d’anniversaire jusqu’aux desserts pour un « petit » mariage, par exemple. « Mais je ne vais pas le faire pour un mariage de 200 personnes, parce que je suis seule à produire. » La pâtissière apprécie tant son nouveau métier que les contacts qu’elle noue avec ses clients et les retours que ces derniers lui adressent. Positifs ? « En général, les gens qui goûtent apprécient », acquiesce-t-elle en souriant. Rouge à croquer, 55, rue de Pfastatt à Mulhouse, dans le bâtiment 33 du site DMC. Tél. 06 76 92 71 57. Le site : rougeacroquer.fr
Piroplasmose maladie grave du chien, Causes & traitements ...

... croquer, pulvérisateurs, pipettes, etc. Le ... Tumeur et cancer. Clinique vétérinaire Mulhouse - Bourtzwiller | 111 Rue des Romains | 68200 Mulhouse.

https://www.clinique-veterinaire-desmettre-fath.fr/conseils/piroplasmose-du-chien/

Mavrodaphne de Patras AOP - Vin rouge moelleux grec par Vantana

Précédent keyboard_arrow_left. Suivant keyboard_arrow_right. olives de kalamata bio. Atalanti. Olives à croquer bio - Olives de kalamata en saumure 210g. 4,90 €.

https://www.messenie.fr/vins-grecs/74-vin-rouge-de-liqueur-mavrodaphne-de-patras-750ml-5203661407521.html

Croquer la ville | (44). [Diaporama] Reportage dessiné au Savoy

30 mai 2021 ... Croquer la ville | (44) [Diaporama] Reportage dessiné au Savoy, « dernier troquet à l'ancienne » à Mulhouse. Notre rubrique mensuelle « Croquer ...

https://www.dna.fr/economie/2021/05/30/diaporama-reportage-dessine-au-savoy-dernier-troquet-a-l-ancienne-a-mulhouse

Croquer la ville | (44). [Diaporama] Reportage dessiné au Savoy, « dernier troquet à l’ancienne » à Mulhouse

DNA

30 mai 2021

Notre rubrique mensuelle « Croquer la ville » s’arrête, en ces temps de retrouvailles sur les terrasses, au bar Le Savoy. Une institution à Mulhouse ...

Dix-sept heures, Chahira tient seule la boutique mais le patron ne devrait pas tarder. Depuis le déconfinement des bistrots, mercredi 19 mai, le bar mulhousien Le Savoy a retrouvé sa clientèle fidèle, et même pas mal de nouvelles têtes. « Le jour de l’ouverture, c’était la folie ! » Chahira travaille généralement l’après-midi, de 13 h à 21 h. « Pendant le confinement, j’ai fait quelques petits boulots dans l’alimentaire. Mais je suis contente de reprendre. Ici, c’est comme à la maison, une famille… J’ai des habitués qui viennent tous les jours. Il y a des moments très intenses, parfois c’est plus calme. » Cette Mulhousienne attachée à sa ville est fière et heureuse de travailler ici. Elle connaît la plupart des clients par leur nom ou leur prénom. Attablé avec un ami, Liamine accepte de partager un brin de conversation. « Mais vous ne mettrez que mon prénom. Je suis un homme discret », confie-t-il. Âgé de 87 ans, il vient ici régulièrement pour le plaisir de retrouver un bistrot accueillant et tailler une bavette… « Vous êtes journaliste ? Pendant dix ans, j’ai été porteur, je donnais un coup de main à ma femme, Monique, à l’époque où l’imprimerie était encore avenue Aristide-Briand… » Originaire d’Algérie, il a appris le métier de compositeur typographe à l’âge de 14 ans et a travaillé dans une imprimerie jusqu’à son départ de Skikda. « Je suis parti à 20 ans, ça fait soixante-sept ans que je vis en France ! » Après son service militaire, il est venu à Mulhouse. « Mon frère vivait là. » Il n’a plus quitté l’Alsace ensuite. « J’ai travaillé pendant dix ans à DMC, j’ai terminé comme chef d’équipe mercerisage. Après, je suis allé à Peugeot… » Il y est resté jusqu’à sa préretraite, à 55 ans. « Ça fait trente-deux ans que je bulle », ajoute-t-il en riant. Il roule toujours en Citroën. « C’est au Savoy que j’ai bu ma première bière, en 1956, lors d’une permission militaire. Marco n’était pas né ! Je l’ai connu tout petit ! » Liamine a épousé une Alsacienne. « J’ai toujours vécu ici parmi les Alsaciens ! Et mes enfants, ce sont de vrais Alsaciens ! » Avec son ami natif d’Algérie comme lui, ils évoquent « le bon vieux temps ». « Entre compatriotes, on parle du pays, c’est la nostalgie… On peut vivre autant d’années qu’on veut ailleurs, le pays, il est accroché… » Autrefois, Liamine se rendait tous les cinq ou six ans en Algérie. « C’est fini. Ça fait quinze ans que je n’y suis pas retourné. Ma femme est malade, on ne peut plus voyager, la famille s’est réduite à peau de chagrin… » Liamine a adopté Mulhouse, ses bistrots populaires et la nature environnante. « Quand les enfants étaient petits, on allait souvent pique-niquer, dans le coin de Chalampé ou au bord des lacs de montagne dans les Vosges, dans la vallée de Thann et de Masevaux. » Ce qui lui manque le plus ? « Moi, personnellement… C’est la Méditerranée. » Au Savoy, Liamine apprécie l’ambiance. « C’est encore un café ouvrier, où on raconte des histoires de comptoir. Le patron est très chaleureux. » À une table voisine, Anne-Marie déguste un expresso, tout en regardant le mouvement de la ville. Elle aussi est une habituée. Ancienne Mulhousienne aujourd’hui installée à Saint-Louis, elle retrouve régulièrement le centre-ville, deux ou trois fois par semaine « Je viens vraiment pour le plaisir. Après ce dernier confinement, ça fait du bien de voir la vie qui reprend. » Ici, elle retrouve des visages familiers. « Les gens sont ouverts en général. J’aime aussi le brouhaha de la ville autour de moi, l’ambiance… Et depuis que tout a rouvert, on voit à nouveau les personnes qui ont le sourire, le moral est bien plus fort ! » Anne-Marie travaille dans la restauration, elle est serveuse à Bâle. Mais elle reste fidèle à sa ville d’origine, elle a grandi dans le quartier Saint-Fridolin. 19 h. Une voiture à l’angle de la rue lance des coups de klaxon. Au volant, Shaïla annonce sa venue. « Salut tonton ! » Le Savoy, c’est aussi une histoire de famille… Elle débarque, joyeuse et resplendissante. Ravie de se faire « croquer » par Bearboz, - « Wouah ! Mon Gucci, trop bien ! C’est magnifique ! » Shaïla se prête aussi volontiers à une petite interview. « Ce que je fais dans la vie ? J’essaie de m’en sortir ! Je suis polyvalente, j’ai plein de diplômes, j’essaie de gagner de la tune comme je peux. J’ai un certificat de qualification d’hôtesse de caisse, j’ai fait de la vente, j’ai le Bafa pour travailler avec des enfants… » On l’imagine bien, à voir le soin apporté à sa personne, dans un institut de beauté. « Ah non ! Tout ce qui est esthétique, j’ai pas envie. Je préfère qu’on s’occupe de moi ! » lance-t-elle en riant. « Ce qui me brancherait, c’est de travailler dans une association humanitaire. J’ai l’air extravagante comme ça, mais en vrai, je suis dans l’écoute… » Dans l’écoute comme son tonton Marco, toujours disponible pour les clients. « Ce qui est dur dans ce métier ? Ça me plaît… C’est pas dur… Il faut aimer le contact avec les gens. Parfois, c’est dur psychologiquement, quand vous-même, vous n’êtes pas bien et qu’il faut garder le sourire. Il faut rester disponible. Et pas de politique et pas de religion, c’est la devise du cafetier ! » Réunir les gens dans des moments festifs comme la Fête de la musique ou les grands matchs, organiser des soirées à thème, offrir aux oreilles une bonne bande-son (Radio Swiss Pop…) Au moment de se quitter, Marco ajoute encore, sur le fil : « Ce qui est dur, c’est de voir partir trop tôt des clients fidèles. Votre ancien dessinateur Gièfem, les musiciens Denis Scheubel (Sined) et Florent Kirchmeyer… Ça, c’est vraiment dur ! » Il est presque 21 h. Marco Colella range les tables. Thierry, le coiffeur venu en voisin, nous offre une bière. Allez, va pour un galopin ! SUIVRE La rubrique dessinée « Croquer la ville » paraît tous les derniers dimanches du mois. Retrouvez chaque semaine les temps forts de l’actualité économique en Alsace.
LE GUIDE DES PLANTATIONS - Mulhouse

1 à 3m. Moyenne. Caduc. Printemps - jaune vive, griffée de rouge et de brun. Fruits toxiques. ... A croquer, confiture. Baies juteuses grosses et peu sucrés.

https://www.mulhouse.fr/wp-content/uploads/2025/05/Guide-plantations-tableaux-varietes.pdf

Rouge à Croquer - Photo vedette

55 rue de Pfastatt

Site DMC

68200 Mulhouse

Horaires

Horaires non renseignés